Tu dis chaque jour que tu crois en moi
Que la vie sans nous n’existerait pas
Que le monde est nôtre et l’univers aussi
Qu’il y aurait l’enfer sans notre paradis.
Chaque jour tu répètes que tout m’appartiens
Que je tiens la Terre au creux de mes mains,
Que le vent se déchaîne au sein de mes colères
Que mes joies et mes rires savent apaiser les mers.
Mais aujourd’hui plus rien, je n’entends plus ces mots,
Nos projets et nos rêves ne sont plus ces bateaux
Qui pouvaient nous enlever pour un oui, pour un non
Plus sûrement que ton rire, plus loin que les passions