Tu portes le silence des espoirs
qui s'éteignent,
Des départs absolus
sans raison d'y croire.
Tes mains sont sur ta bouche
pour te rester fidèle,
Mais tes yeux crient si forts
tes désirs illusoires.
Et les pas qui te guident
vers ce que tu ne sais pas,
Ces virages insensés
où tu te perds encore,
Tu veux qu'ils te rencontrent
et qu'enfin ils te voient
Ces gens qui font ce monde
comme on peint un décor.
Fuis ta vie pour une autre
et redécouvre toi,
Rejoint moi, prends ma main,
je ne te lâcherai pas,
Souviens toi que nous avons
un bonheur à vivre,
Et laissons s'embraser nos
deux coeurs qui s'enivrent.