Je ne cesse de croire
que tu es près de moi,
Que ces regards croisés n’appartiennent qu’à toi,
Que l’amour qu’on faisait au fond de notre lit,
À scellé nos deux âmes dans un hymne à la vie.
Je revois chaque jour
cet instant idéal,
Où ton cœur et le mien ont vu la même étoile,
Ont su se reconnaître sans une hésitation,
Et créer un nouvel univers de passion.
Nos êtres ont
su s’aimer par-delà la raison,
Bien au creux de ton corps j’ai trouvé ma maison,
Et au sein de tes rêves l’ivresse du possible,
L’avenir de ce monde n’était plus perfectible.
Et ces mots que tes
yeux seuls pouvaient murmurer,
Je les entends encore, dans ma tête, gravés,
Cet « adieu », injuste, ne pouvait en être un,
Nous nous l’étions juré, les autres n’en savaient rien.
Voilà pourquoi
je vis attendant ce départ
Qui me mènera à toi, validant mes espoirs
Pour remettre au pluriel ce nom de Paradis
Où ton âme étincelle, illumine mes nuits.