Et parfois tu me dis que je
ne suis pas là,
Que ta peau se sent seule,
qu'il n'y a plus d'écho,
Que tes mots las se perdent
dans le chant de ta voix,
Que le monde est trop grand,
que le ciel est trop haut.
Et parfois tu me dis que tu
n'as plus le goût,
De sourire, de parler, de
croire en l'avenir,
Qu'il est trop difficile
de se tenir debout,
En ces lieux si hostiles
qu'ils appellent à mourir.
Mais souvent tu souris, tu
laisses s'envoler,
Tes rires et tes pensées
vers ma vie et mon coeur,
Tu dis ces mots si doux qu'ils
savent émerveiller,
Celui qui près de
toi, découvre le bonheur.
Et moi, à chaque instant,
je te sais près de moi,
Tout comme je le suis pour
toi depuis un an,
Une année incroyable
de richesse et d'émois,
Une année où
j'ai su que j'étais vivant.