L'un et l'autre.

A Karin..

Et parfois tu me dis que je ne suis pas là,
Que ta peau se sent seule, qu'il n'y a plus d'écho,
Que tes mots las se perdent dans le chant de ta voix,
Que le monde est trop grand, que le ciel est trop haut.

Et parfois tu me dis que tu n'as plus le goût,
De sourire, de parler, de croire en l'avenir,
Qu'il est trop difficile de se tenir debout,
En ces lieux si hostiles qu'ils appellent à mourir.

Mais souvent tu souris, tu laisses s'envoler,
Tes rires et tes pensées vers ma vie et mon coeur,
Tu dis ces mots si doux qu'ils savent émerveiller,
Celui qui près de toi, découvre le bonheur.

Et moi, à chaque instant, je te sais près de moi,
Tout comme je le suis pour toi depuis un an,
Une année incroyable de richesse et d'émois,
Une année où j'ai su que j'étais vivant.
 

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