Nous deux..


Le matin, un réveil, tes paupières qui se lèvent,
La lumière n’est pas là, il ne fera pas chaud,
Chaque geste est si dur, tu réclames une trêve,
Mais elle ne viendra pas t’apporter le repos.
 
Alors péniblement, tu repenses à ta vie,
A ces jours torturés qui sont toujours les mêmes,
Ces rituels communs qui minent tes envies,
Est ce là la récolte, des efforts que tu sèmes ?
 
Puis ce réveil revient, te rappelant à l’ordre,
C’est comme un commandement, la pénitence moderne,
Le prix qu’il faut payer pour vivre en ce désordre,
Et toi pauvre soldat, tu dois entrer en scène.
 
Alors viens, prends ma main, et vois ce que je t’offre,
Des journées d’amnésie, des soirées délicates,
Des rêves à vivre à deux, les clefs des tous les coffres,
Le pouvoir d’oublier tous ces gens qui se battent.
 
Les moments difficiles, nous saurons les contrer,
Nous serons là, unis et pour chaque douleur,
Nous soignerons nos âmes dans des draps de douceur,
Si tu ouvres les yeux sur le bonheur d’aimer.
 
 

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