Par-delà le temps, la vie se poursuit ;
Par-delà les pluies, nos rêves s’éteignent,
Brisés par les jours qui annoncent le règne
De maux si puissants qu’ils enterrent la nuit.
Par delà ce
monde, un Paradis meurt ;
A chaque seconde la mort s’éternise,
Sur ces pauvres âmes que des leurres divisent
Et qui ne s’apaisent que dans la terreur.
Mais au fond de tes
yeux, un espoir s’illumine,
Rayonne sur les armes qui se taisent d’amour
Venus sans plus maudire et priant en retour,
Que la paix nous adresse sa caresse divine