Mon coeur ensommeillé par tant de solitude,
N'attendait plus personne, s'avouait résigné,
Perdu dans le confort d'un trop plein d'habitudes,
Je n'avais pour ennemi que le temps à tuer.
Mais un soir, un samedi,
quelque chose à changé,
Une lumière a brûlé dans mon ciel sans étoile,
Comme un rêve improbable devenu réalité,
Par ta douceur, de mes yeux, tu as levé le voile.
Dans tes mots prononcés,
le bonheur trouvait vie,
Ton visage angélique brillant comme un diamant,
La fontaine d'amour de ton coeur jaillissant,
A abreuvée la mienne que je croyais tarie.