Une ombre assassine.

Je marche lentement, seul dans ce monde sombre.
Puis mes pas se rapprochent, et je deviens ton ombre.
Là je colle à ta vie telle la résine,
Cauchemar engendré par tes phrases assassines.

Et je poursuis ta route tel un chien affamé,
Je recherche cet amour que je t’avais donné
Je ne veux que mon dû, ton respect, ta douleur
Comme celle qui m’accable dans ces trop longues heures.

Tu pensais que ma vie était tienne à jamais,
Tu croyais que l’amour à l’abri te mettrait,
Que je ne pourrais pas un instant te haïr,
Que tu étais en droit de me faire souffrir.

Ton erreur s’est planté juste entre tes deux yeux,
Ma vengeance s’est fichée maculant tes cheveux
De ta source de vie, de ta substance rouge,
Maintenant tout est calme et fini....rien ne bouge.
 

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