Et je poursuis ta route
tel un chien affamé,
Je recherche cet amour que je t’avais donné
Je ne veux que mon dû, ton respect, ta douleur
Comme celle qui m’accable dans ces trop longues heures.
Tu pensais que ma vie
était tienne à jamais,
Tu croyais que l’amour à l’abri te mettrait,
Que je ne pourrais pas un instant te haïr,
Que tu étais en droit de me faire souffrir.
Ton erreur s’est planté
juste entre tes deux yeux,
Ma vengeance s’est fichée maculant tes cheveux
De ta source de vie, de ta substance rouge,
Maintenant tout est calme et fini....rien ne bouge.